Martine autour du monde ...

On accède à Nizwa par une belle route en excellent état. D'ailleurs tout le réseau routier même dans les endroits les plus reculés est impressionnant encore plus compte tenu du relief très montagneux.

Surnommée la rebelle en raison de sa résistance au perses, aux yéménites et aux britanniques, la ville compte 40 000 habitants et est très étendue. Elle doit son rayonnement, encore actuel, à l'imam Sultan bin Saif Al Ya'Rubi qui a fait ériger le fort au milieu du 17ème siècle dans lequel se trouve maintenant également le château, protégé par un rempart. Le fort avait été très abîmé lors des bombardements britanniques de la guerre du Jebel Al Akhdar à la fin des années 1950. Le tout a été fort bien restauré. On est accueilli par une troupe en habit d'époque chantant la gloire du peuple omanis à Nizwa

Le fort et le château

 La tour de rempart

Une des salles du château mettant en valeur les habits et les bijoux portés par les femmes autrefois

Le souk aussi a été entièrement rénové et l'ancien souk typique n'accueille pas beaucoup de visiteurs. Il est divisé en trois souks dédiés aux poissons, aux viandes et aux fruits et  végétaux. La visite de ce dernier nous permet de découvrir, outre les citrons séchés, le jus de dattes, les patates douces ou le chou, le dessert classique des omanais : la halwa, composée d'eau de rose, de safran, d'amandes, de farine, de sucre blanc et roux, de beurre et de cardamone : très bon et très sucré.

 

Le souk est beaucoup fréquenté par les hommes dans leur belle tenue blanche (Adja)

La place des artisans à proximité du souk des légumes et de nombreux épices, est pittoresque et on a pu prendre quelques photos de femmes avec leur autorisation. Les hommes discutent à l'ombre sur la place.  

Et pour finir la visite de Nizwa, une vue extérieure de l'une des deux mosquées principales de la ville.

 

 

La visite du village en ruine Al Manzifat présente un intérêt somme toute assez limité sauf peut-être qu'il y avait autrefois de très grandes et belles maisons. Ces ruines cohabitent avec les constructions récentes du village.

 

Le relief s'adoucit pour arriver dans  le désert qui représente 17 % du territoire et s'étend sur plus de 600 kms. C'est là que sont extraites les matières fossiles (pétrole et gaz) qui font la richesse du sultanat. Le désert de Wahiba offre des jolis paysages d'un sable assez fin et d'une très jolie couleur ocre. Les bédouins qui le sillonnaient se sont sédentarisés selon notre guide. Ils ont pour la plupart des maisons en dur avec tout le confort moderne (eau, électricité, internet). Le bédouin va le matin et le soir voir ses animaux qui sont restés dans le désert.

La nuit dans le désert est assez confortable compte tenu de "l'aménagement" des tentes . Cela permet de voir le coucher du soleil.

 

 

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Carnets de voyage, avec pour chaque pays un résumé de la géographie, de l'histoire, des données démolinguistiques et politiques.

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